La couverture de ce Villecresnes mag de mars vient nous rappeler les moments très agréables qu’ont vécus tous ceux qui ont assisté à la première édition du festival «Théâtre en hiver».
Le choix diversifié et pertinent des pièces proposées, des troupes amateurs ayant peu à envier à des professionnels, ont fait de cette manifestation une réussite absolue, malgré, je dois l’avouer, une certaine déception de ne pas avoir su attirer un public plus nombreux. Et ce n’est pas faute d’avoir communiqué sur l’évènement, mais peut-être faut-il, ici, plus de temps pour que la nouveauté soit reconnue.
L’expérience sera renouvelée en 2013, et je tiens à remercier tous ceux, acteurs, élus, agents, bénévoles, qui ont contribué au succès de cette première de grande qualité.
Je cite cet évènement parce qu’il constitue à mes yeux un résumé de notre philosophie d’action : bouger, innover et faire preuve d’ambition. Dès le début, nous avons fait le choix de cette attitude qui nécessite du courage pour entreprendre, de l’énergie pour expliquer et un sens absolu de l’intérêt général pour persévérer. C’est la seule qui corresponde à notre sens du service public.
Le présent numéro de Villecresnes mag ne met l’accent sur aucun thème particulier, mais sa lecture indique le «tempo» de notre travail et des changements mis en oeuvre.
- Une politique jeunesse qui démontre son efficacité grâce aux équipements mis à disposition et à l’augmentation de l’offre d’activités.
- Des plans pluriannuels de travaux et d’aménagements pour la voirie qui concernent l’ensemble des quartiers.
- Des grands chantiers qui se mettent en place dans le respect des calendriers.
- Un appui concret apporté par la municipalité aux forces actives de notre territoire, commerçants ou entrepreneurs, qui sont des partenaires incontournables de la vie locale.
- Des statistiques de délits qui évoluent pratiquement toutes dans le bon sens.
Nous portons un projet de développement équilibré pour notre ville, et nous n’avons pas les deuxpieds dans le même sabot lorsqu’il s’agit de le réaliser.
Je voudrais terminer cet édito par un mot personnel.
Nous approchons du temps de l’élection présidentielle et les médias se font l’écho des difficultés rencontrées par certains postulants pour obtenir les parrainages permettant d’obtenir le statut officiel de candidat. Fidèle à la volonté de transparence dont je fais preuve depuis le début du mandat, il me semble normal d’informer mes concitoyens que je ne me déroberai pas car la décision de parrainer est une responsabilité personnelle que la loi a confiée, entre autres, aux maires. Je parrainerai un candidat dont les idées me semblent apporter des éléments positifs au débat que constitue ce grand moment de notre vie politique nationale.