Retrouvez Villecresnes via : twitter flux rsss

Cameroun: quand solidarité rime avec amitié

Du 26 octobre au 15 novembre, une dizaine de jeunes du Plateau Briard se sont rendus à N’Doulou-Miang afin de participer au projet de construction d’un centre de santé dans le cadre de la convention de coopération décentralisée liant la CCPB et la commune de Bonaléa.

Elodie, Laura, Caroline et Olivier reviennent sur cette expérience inoubliable.

  • Dès les premiers jours, quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées sur place ?

Curieusement, le climat et les insectes n’ont pas été si dérangeant que cela.

confie Caroline

Les difficultés majeures furent l’installation des chambres et assurer le minimum d’hygiène.

précise Laura.

Les jeunes devaient s’organiser afin d’aller chercher de l’eau pour leur toilette mais aussi pour les tâches quotidiennes telle que faire la vaisselle ou encore laver le linge.

Il a fallu s’adapter à la vie sur place ponctuée d’attentes et de changements perpétuels d’emploi du temps.

raconte Caroline. Olivier, lui, souligne que grâce à l’exceptionnel accueil qui leur a été réservé, le manque de matériel s’est vite oublié:

Avec un peu d’organisation, nous avons su gérer cela !

  • Le chantier en lui-même vous a-t-il paru difficile à réaliser ? Comment envisagez-vous la suite ?

A première vue, le terrain était impressionnant : un sol irrégulier, des broussailles en pagaille de plus d’un mètre de haut, des bananiers… on était loin des herbes hautes du chantier test du Bois d’Auteuil !

précise Caroline. Elodie ajoute:

Le chantier en tant que tel, ça allait, mais la chaleur, l’humidité et la vétusté des outils ont rendu le travail difficile.

Préparer le terrain de construction a été facilité par l’aide de plusieurs jeunes du village de N’Doulou. Ils nous ont appris à manier la machette et nous ont conseillés

ajoute Olivier. Pour la suite du chantier, Caroline confie :

J’ai appris à ne pas trop anticiper les événements au Cameroun, alors je me dis d’avance qu’il risque d’y avoir des événements inattendus, des changements de programme…

La suite du chantier est désormais entre les mains de professionnels avant d’être finalisé par la deuxième équipe de jeunes du Plateau Briard, j’espère qu’il avancera bien.

conclut Olivier.

  • Une fois rentré, que vous reste t’il de cette expérience ?

Le retour a été dur, c’était tellement fusionnel avec les gens du village, qu’on a l’impression de quitter sa famille.

confie Elodie. Laura ajoute :

Après 3 semaines, on commence à se créer un quotidien, à se sentir chez nous. Cette aventure fut extraordinaire par les échanges avec les autres, les challenges surmontés ensemble, la richesse de la culture camerounaise et tant d’autres choses.

A Olivier de conclure :

De cette aventure il me reste des souvenirs plein la tête, beaucoup de beaux moments et au-delà du chantier, nous avons rencontrés des amis magnifiques.

→ Plus d’informations sur le chantier solidarité Cameroun

Crédits Photo :

Actualités région

Tous les articles

Exprimez-vous

Il n'y a pas encore de commentaire

Laissez un commentaire