Retrouvez Villecresnes via : twitter flux rsss

Villecresnes, terre d’accueil

Notre commune accueille actuellement une vingtaine d’Ukrainiens qui ont fui la guerre dans leur pays.

Le 24 février les forces armées russes pénétraient en Ukraine. Depuis lors en Europe, les pays se mobilisent pour accueillir les quelque 5 millions d’Ukrainiens (estimation à la fin avril) qui ont fui la guerre.

À Villecresnes, très tôt, la solidarité s’est organisée pour venir en aide au peuple ukrainien. Avec une collecte de produits d’hygiène, dans un premier temps. Ceux-ci ont été acheminés en Ukraine par la Protection civile. Dans le même temps s’effectuait le recensement des familles villecresnoises prêtes à accueillir des Ukrainiens.

Puis un partenariat s’est noué avec l’association Partagence, une ONG qui a mis en place un dispositif de parrainage de foyers réfugiés. Chaque parrainage de 120 € est doublé par l’association. Les sommes sont reversées aux familles accueillies sur notre sol, en attendant une prise en charge par l’État une fois que ces familles ukrainiennes obtiennent des papiers et le statut de réfugié.

Fin avril, une douzaine de familles villecresnoises s’étaient proposées pour accueillir des Ukrainiens. Vingt personnes sont arrivées sur notre commune et ont été réparties dans six familles d’accueil.

Le CCAS est en charge de la logistique, et de l’aide à la scolarisation des enfants. Des bénévoles dispensent des cours de français et de soutien scolaire. Au cours d’un pot d’accueil pour les familles villecresnoises et ukrainiennes, Didier Fabre, maire adjoint délégué aux Affaires sociales, se voulait chaleureux : « Nous serons à vos côtés pour vous trouver des solutions et vous permettre d’avoir un avenir meilleur ».

Ne laissons pas s’épuiser cet élan de solidarité.

 

« Nous sommes reconnaissants ! »

Alla est une Ukrainienne d’une trentaine d’années, arrivée sur Villecresnes avec sa fille. « Nous avons fui Kiev en voiture le 1er mars, avec mon mari. Nous sommes passés par l’Allemagne avant d’arriver en France. Mais mon mari est Jordanien et n’avait pas de papiers ukrainiens. Cela a posé des problèmes à notre arrivée. Plutôt que d’être déporté on ne sait où, il a préféré rentrer à Kiev. Nous restons en contact tous les jours. C’est difficile, mais nous sommes reconnaissants pour votre accueil. Ma fille est à l’école des Merles, en CP, et se fait des petits amis français. »
Alla et sa fille sont accueillies par Steffen Bisser. « Je suis né à Berlin en 1940. J’ai souffert de la guerre. Quand j’ai vu la guerre en Ukraine, j’ai parlé à ma femme et mon fils pour accueillir une famille ukrainienne. Tout cela change un peu nos habitudes, mais la petite me rajeunit ! »

Crédits Photo :

Actualités

  • Publié le

    Mouvement de grève

    Un mouvement de grève nationale est prévu le jeudi 30 juin dans le secteur de l’animation. Tous les services périscolaires […]

Tous les articles